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Twitter et Facebook, des alliés pour les prochains candidats aux élections municipales?


Depuis quelques temps, je suis témoin et même acteur des derniers développements dans les médias sociaux. Je ne suis pas un expert puisque j’ai moins de 1000 amis Facebook et tout juste sous 700 abonnés Twitter. J’ai un compte LinkedIn que j’utilise peu, un compte Thumblr qui est inactif et je ne partage pas vraiment de photos ni de vidéos.

Par contre, mon expérience relative dans le réseautage réel, l’organisation d’élection et les médias sociaux m’indique que la prochaine élection municipale sera marquée par une utilisation plus importante des médias sociaux.

Depuis quelque temps, je suis témoin et même acteur des derniers développements dans les médias sociaux. Je ne suis pas un expert puisque j’ai moins de 1000 amis Facebook et tout juste sous 700 abonnés Twitter. J’ai un compte LinkedIn que j’utilise peu, un compte Thumblr qui est inactif et je ne partage pas vraiment de photos ni de vidéos.

Par contre, mon expérience relative dans le réseautage réel, l’organisation d’élection et les médias sociaux m’indique que la prochaine élection municipale sera marquée par une utilisation plus importante des médias sociaux.

Déjà pour les dernières élections générales en Angleterre au printemps dernier, l’influence des médias sociaux fut déterminante, selon The Guardian.

Qu’en sera-t-il pour les prochaines élections municipales au Québec?

Selon le DGE, les prochaines élections municipales auront lieu en novembre 2013. Ce n’est donc que dans 3 ans. Les jeunes de 15 à 25 ans aujourd’hui auront 18-28 ans dans 3 ans. Ceux-ci sont déjà présentement de forts utilisateurs des médias sociaux, ils le seront encore plus dans 3 ans.

Le Cefrio publie régulièrement des statistiques d’utilisation d’internet avec Net Tendances. En septembre dernier, elle indiquait qu’il y a 5 millions d’internautes réguliers au Québec. De ceux-ci, 85,5 % sont âgés de 18 à 44 ans. Un autre ami me glissait qu’il y a une forte croissance chez les femmes de 50 ans et plus sur Facebook.

Pourquoi 50 ans et plus?

Parce que leurs enfants sont loin, dans d’autres régions, provinces ou pays et que Facebook est un moyen comme un autre de demeurer aux nouvelles. Sans être une statistique, j’ai plus de tantes qui sont en ligne que d’oncles.

La tendance est donc lourde.

Qui seront les gagnants de ces prochaines élections?

Si les prochains candidats sont déjà des utilisateurs de médias sociaux, ils risquent d’avoir une longueur d’avance sans que cela soit le seul déterminant. Organiser une élection demande l’aide de nombreux bénévoles et une connaissance de la mécanique électorale. Les candidats devront donc toujours avoir une équipe forte et même des personnes clés qui les appuient dans leurs démarches électorales.

Ceci n’est pas nouveau et je considère que c’est déjà un bon côté de la démocratie municipale. Pour être un candidat valable, vous devez déjà être connu et respecté par un nombre suffisamment grand de gens pour obtenir cet appui. Ma règle du pouce est que si des personnes clés ne vous demandent pas de vous présenter (comme conseiller ou maire) il y a des chances pour que vous ne soyez pas vraiment un excellent candidat. En général, une personne qui s’implique déjà dans de nombreuses organisations communautaires, a de bonnes réalisations et est réputée pour avoir une bonne présentation médiatique a aussi de bonnes chances.

Certains diront qu’il faut aussi un certain brin de folie.

Donc, avec ces critères de base remplis, un candidat qui sera déjà un adepte des médias sociaux améliorera ces chances d’être élu.

Ceci est bon pour toutes les tailles de ville, petite ou grande.

Comme toutes les municipalités seront en élections, les métropoles, grandes villes et moyennes agglomérations auront la plus grande part de la visibilité médiatique. Les débats de quartier et de petites municipalités ne seront que très peu médiatisés. De plus, les jeunes de 18-25 ans n’écoutent plus les nouvelles, ne lisent plus le journal et sont imperméables aux affiches. Les médias sociaux seront les moyens privilégiés de ces personnes pour obtenir leurs informations et cristalliser leurs décisions. Manifestement, une bonne partie de ses électeurs potentiels seront en ligne.

Autre argument de poids, le budget!

Une machine électorale, ça coûte cher. De vrais bénévoles, il y en a de moins en moins et pour beaucoup moins de temps. Comme les dépenses électorales permises pour les élections municipales ne sont pas très élevées, les budgets de publicité radio, journaux et affiches sont très limités.

Le bon candidat qui ne sera pas présent sur les médias sociaux sera désavantagé tout au long de la course. Celui qui débutera une bonne utilisation des outils de réseautage améliorera ces chances.

Le candidat qui, en 2010, est déjà présent sur la Toile et a déjà une bonne expérience d’utilisation des médias sociaux sortira gagnant. Il aura vu et fait ces premières erreurs. Il aura des adeptes personnels et comprendra l’importance d’une conversation bidirectionnelle avec les électeurs.

Qu’en pensez-vous? Est-ce que vous croyez qu’un candidat ou une candidate aura plus de chance si elle est déjà dans les médias sociaux?

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